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Multiple Choice

Que précisent les arrêts Lannen (2023) et AMS Neve (2019) sur la compétence en cas d'atteinte à une marque de l'Union européenne sur Internet ?

Le point crucial ici est la compétence des tribunaux nationaux lorsque l’atteinte à une marque de l’Union européenne se produit via Internet. Selon l’arrêt AMS Neve (2019) et l’arrêt Lannen (2023), la simple accessibilité d’un site dans un État membre peut suffire à fonder la compétence des tribunaux de cet État pour connaître une action en contrefaçon de marque UE en ligne. Concrètement, ces arrêts partent du fait que l’internet crée un lien transfrontalier entre le site et les consommateurs d’un État donné. Si le site est accessible dans cet État, il existe une connexion suffisante avec ce territoire pour que les tribunaux de cet État puissent exercer leur compétence, afin de faciliter l’effectivité de la protection de la marque et d’éviter des procédures parallèles dans plusieurs États. Cela signifie que, pas besoin de prouver une publicité ciblée ou des ventes réelles dans l’État pour justifier la compétence: l’accès même au site dans cet État peut être déterminant. En pratique, cela signifie que si un site accessible dans un État membre permet aux consommateurs de voir ou d’interagir avec le contenu protégé par la marque UE et de manière suffisante pour constituer une contrefaçon, les tribunaux de cet État peuvent être compétents pour traiter l’affaire. Cette approche privilégie l’effectivité et la prévisibilité des remèdes en matière de contrefaçon sur Internet. Les autres choix ne correspondent pas à ce cadre: ils introduisent des exigences supplémentaires (par exemple, une compétence automatique dans chaque État ou une approche fondée sur l’identifiant du site) qui ne reflètent pas les critères énoncés par AMS Neve et Lannen. Ainsi, l’affirmation retenue est la plus fidèle à ces arrêts.

Le point crucial ici est la compétence des tribunaux nationaux lorsque l’atteinte à une marque de l’Union européenne se produit via Internet. Selon l’arrêt AMS Neve (2019) et l’arrêt Lannen (2023), la simple accessibilité d’un site dans un État membre peut suffire à fonder la compétence des tribunaux de cet État pour connaître une action en contrefaçon de marque UE en ligne.

Concrètement, ces arrêts partent du fait que l’internet crée un lien transfrontalier entre le site et les consommateurs d’un État donné. Si le site est accessible dans cet État, il existe une connexion suffisante avec ce territoire pour que les tribunaux de cet État puissent exercer leur compétence, afin de faciliter l’effectivité de la protection de la marque et d’éviter des procédures parallèles dans plusieurs États. Cela signifie que, pas besoin de prouver une publicité ciblée ou des ventes réelles dans l’État pour justifier la compétence: l’accès même au site dans cet État peut être déterminant.

En pratique, cela signifie que si un site accessible dans un État membre permet aux consommateurs de voir ou d’interagir avec le contenu protégé par la marque UE et de manière suffisante pour constituer une contrefaçon, les tribunaux de cet État peuvent être compétents pour traiter l’affaire. Cette approche privilégie l’effectivité et la prévisibilité des remèdes en matière de contrefaçon sur Internet.

Les autres choix ne correspondent pas à ce cadre: ils introduisent des exigences supplémentaires (par exemple, une compétence automatique dans chaque État ou une approche fondée sur l’identifiant du site) qui ne reflètent pas les critères énoncés par AMS Neve et Lannen. Ainsi, l’affirmation retenue est la plus fidèle à ces arrêts.